Grand Sud

Au cap Royds dans la cabane de Shackleton

Le 1er janvier 1908, le trois-mâts goélette Nimrod quitta le port de Lyttelton en Nouvelle-Zélande, direction l’Antarctique. A son bord, vingt hommes âgés de 20 à 49 ans embarquèrent pour ce qui fut à l’époque, la seconde expédition britannique en Antarctique du XXème siècle. Elle était dirigée par Sir Ernest Shackleton (33 ans), qui pensait alors installer son camp de base en bordure de l’ice shelf de Ross, comme point de départ vers le pôle sud géographique.

En raison de la glace, Shackleton dû changer ses plans à deux reprises, pour finalement s’installer au cap Royds situé sur la côte est de l’île de Ross (voir sur une carte). Ce cap fut découvert quelques années auparavant par l’expédition Discovery (1901-1904) et nommé ainsi en hommage au météorologue de l’expédition, le lieutenant Charles Royds.
Le 3 février 1908, Shackleton et ses hommes débarquèrent donc en Antarctique et débutèrent le 6 du même mois, la construction de leur abri. Celui-ci consistait en une cabane préfabriquée de 10 mètres sur 6, qui abrita quinze hommes treize mois durant, jusqu’à leur départ du cap Royds le 3 mars 1909. A l’intérieur de la cabane, il y avait une chambre noire avec le matériel photographique, des caisses de vin, des vivres, un laboratoire de biologie, un poêle/fourneau, une table, du matériel scientifique et les lits et effets personnels des membres de l’expédition. La cabane était également équipée de sept lampes suspendues au plafond, produisant de la lumière grâce à une réserve de gaz acétylène.
A l’extérieur se trouvaient les poneys et attenant aux écuries, un garage ainsi qu’un atelier pour la première voiture ayant foulé le sol antarctique, une Arrol-Johnston.

C’est de cette cabane au cap Royds, que les hommes menèrent plusieurs raids qui firent date dans l’histoire de l’exploration de l’Antarctique :
– le 10 mars 1908 : 5 hommes atteignent le sommet du cratère du mont Erebus culminant à 3 794 mètres
– le 9 janvier 1909 : par 88°23’S (latitude la plus australe jamais atteinte jusqu’alors) à moins de 160 kilomètres du pôle sud géographique, Shackleton, Adams, Wild et Marshall, font demi-tour, plutôt que de risquer leur vie à atteindre ce point mythique
– le 16 janvier 1909 : 3 hommes dont Douglas Mawson, atteignent le pôle sud magnétique après un raid incroyable de 1 600 kilomètres

Un siècle plus tard, la cabane du cap Royds est toujours debout, fièrement dressée au pied de l’Erebus, face aux monts Transantarctiques, et à quelques pas de la colonie de manchots Adélie la plus au sud du globe.
En 2004 un programme de restauration a été mis en place par l’Antarctic Heritage Trust, association ayant pour but la conservation des sites historiques en Antarctique. Quatre années de travail furent nécessaires pour restaurer et étanchéifier le bâtiment, ainsi qu’inventorier plus de 5 000 artéfacts…

Imaginez un instant pénétrer dans cette cabane chargée d’histoire… Le porche passé, vous faites un bon dans l’histoire, pour vous retrouver dans un autre monde… Le poêle est toujours là, face à vous ; des chaussettes sèchent sur un fil, des boites de sucre ou de biscuits sont à leur place sur les étagères, la signature de Shackleton est encore visible sur un mur en bois… Dans cette ambiance surréelle, vous sentez l’émotion vous gagner, vous semblez deviner des mouvements, des ombres, des voix. Ce n’est qu’une fois de nouveau à l’extérieur, que vous reprenez vos esprits et sortez de ce rêve. Mais tout cela est inexprimable…

► Le site internet de l’Antarctic Heritage Trust

Le gigantesque ice shelf de Ross

Découvert par Sir James Clark Ross

Début février 1841 alors qu’ils naviguent en mer de Ross, une infinie ligne blanche apparait à l’horizon aux hommes de l’expédition britannique dirigée par James Clark Ross. Celui-ci la décrivit comme « s’étendant de son point le plus extrême à l’Est aussi loin que l’œil peut la voir. Elle présente l’extraordinaire apparence de s’élever en hauteur au fur et à mesure que nous nous en approchons, révélant une falaise de glace parfaitement perpendiculaire, s’élevant de 45 à 60 mètres de hauteur au-dessus du niveau de la mer. Elle est de plus parfaitement plate en son sommet, ne présentant aucune fissure ou promontoire, même sur sa partie verticale faisant face à la mer ».
Cet immense mur de glace qui barrait la route de James Clark Ross dans sa quête du pôle sud magnétique, n’était autre que la plus grande plateforme de glace flottante au monde. Elle fut alors nommée barrière Victoria en hommage à la reine d’Angleterre. Ce n’est que plus tard qu’elle fut rebaptisée barrière de Ross ou ice shelf de Ross.

C’est du front de cet immense glacier flottant sur la mer, que d’énormes icebergs tabulaires se détachent chaque année. En mars 2000, le plus grand iceberg jamais observé (nommé B-15) se détacha de l’ice shelf. Il mesurait 295 kilomètres de long et 37 kilomètres de large, pour une superficie de 11 000 km² (25% de plus que la Corse).

L’ice shelf en chiffres

– forme triangulaire de 472 960 km² (un peu moins que la taille de la France)
– épaisseur de glace : de 200 à 700 mètres
– hauteur au-dessus du niveau de la mer : entre 10 et 60 mètres
– front du glacier : 800 kilomètres de long, 35 mètres au-dessus du niveau de la mer, 165 mètres au-dessous

De quoi nous rappeler, devant une telle immensité glacée, que nous sommes vraiment petits…

Le mont Erebus, un vieux rêve

En continuant notre périple en mer de Ross, nous avons pu contempler de nos propres yeux, le seul volcan actif en Antarctique : le mont Erebus.

La découverte de James Clark Ross

Fin janvier 1841, alors que l’expédition britannique dirigée par James Clark Ross explore la mer du même nom et vient de quitter l’île Franklin, un gigantesque dôme blanc est repéré. Ce fantastique paysage qui apparut aux marins de l’Erebus et du Terror est décrit le 27 janvier 1841, par le chirurgien de l’Erebus, Robert McCormick : « toute la côte était parsemée d’époustouflants et splendides sommets couverts de neige, qui lorsque le soleil approchait l’horizon, reflétaient les plus brillantes et écarlates teintes jaunes d’or. Nous vîmes également un sombre nuage de fumée s’élevant du volcan, en une parfaite colonne verticale, d’un coté noire, de l’autre reflétant les couleurs du soleil. Ce fut un spectacle surpassant tout ce qu’il est possible d’imaginer… Nous ressentions un sentiment de crainte et d’impuissance, et en même temps, une incroyable émotion de pouvoir contempler le travail des mains du Créateur. »

Selon les dires de Ross, ce volcan culminant à 3794 m d’altitude, semblait alors très actif « émettant des flammes et de la fumée en grande profusion ». Il le baptisa mont Erebus en hommage à son navire. Un second volcan (3 230m), situé à quelques kilomètres de ce dernier, fut nommé Terror du nom du second navire.

A l’époque, les membres de l’expédition pensaient que l’Erebus était situé sur le continent Antarctique. En réalité, ce cône recouvert de glace est situé sur une île, attenante à la grande plateforme glacière de Ross et baptisée soixante ans plus tard île Ross, par Robert Falcon Scott dirigeant l’expédition britannique Discovery.

Erebus est la forme anglaise pour Erèbe, entité mythologique que les Grecs nommaient Erebos : les ténèbres qui, avec la Nuit, constituaient le Chaos originel.

Premières ascensions

La première ascension du mont Erebus fut effectuée en 1908, par des membres de l’expédition britannique Nimrod, dirigée par Ernest Shackleton. Le 5 mars, une équipe de six hommes menée par le géologue Edgeworth David et comprenant un certain Douglas Mawson, quitta la cabane du cap Royds qui faisait office de camp de base. Seuls cinq des six hommes arrivèrent au sommet du cratère, l’un d’entre eux ayant dû rester en arrière en raison d’une insensibilité croissante de ses doigts de pied. L’ascension dura quatre jours, auxquels il faut rajouter une journée complète sous la tente en raison du mauvais temps. Il ne leur fallu en revanche qu’une seule journée pour revenir au camp de base au cap Royds.

« Vers 10 heures du matin, le 10 mars, la caravane atteignit le sommet du cratère. Pour la première fois l’Erebus, peut-être la plus remarquable montagne du monde, était vaincue. » Ernest Shackleton

La seconde ascension de l’Erebus fut réalisée le 12 décembre 1912, par des membres de l’expédition Terra Nova dirigée par Robert Falcon Scott, partis du cap Evans.

La tragédie de 1979

L’Erebus est devenu (tristement) célèbre dans le monde entier en 1979, lors du terrible crash du DC-10 de Air New Zealand le 28 novembre, contre les pentes du volcan. 257 personnes perdirent la vie dans ce qui fût à l’époque la quatrième plus importante catastrophe aérienne au monde. Lors de notre voyage, certaines personnes d’origine néo-zélandaise nous accompagnant, évoquaient toujours la tragédie, se souvenant notamment des images à la télévision…

Pour nous, ce furent des instants magiques, lors de ces quelques jours en mer de Ross, que de partager avec ces personnes et d’autres, la vue de ce géant recouvert de son costume de glace et de neige !

Le saviez-vous ?

  • La lave de l’Erebus ne se retrouve nulle part ailleurs, sauf au mont Kilimanjaro
  • Ce volcan a la particularité de ne pas s’endormir entre deux éruptions, mais de rester en activité continuelle ou presque
  • Au contraire de la grande majorité des volcans de la planète, l’Erebus ne se trouve pas entre deux plaques tectoniques
  • Le mont Erebus est le sixième plus haut sommet d’Antarctique

⇒ Le site internet de l’observatoire du mont Erebus

La mer de Ross, enfin !

Ce début d’année 2014 fut pour nous placé sous le signe de la nouveauté ! Pour la première fois en effet, nous nous sommes rendus en mer de Ross, découverte il y a 173 ans par l’explorateur britannique James Clark Ross. Un voyage au cœur des glaces et de l’Histoire, que nous attendions avec impatience !
En 1839, après avoir passé 8 hivers dans l’Arctique, James Clark Ross part à la tête d’une expédition vers l’Antarctique, dans le but d’y réaliser des études magnétiques et surtout d’atteindre le pôle sud magnétique. Après avoir quitté Londres, les 128 hommes de l’expédition et leurs deux navires, l’Erebus et le Terror, font escale notamment aux îles Kerguelen, en Tasmanie, aux îles Auckland et à l’île Campbell, avant de franchir le cercle polaire antarctique le 1er janvier 1841. Le 5 du même mois, après avoir franchi une ceinture de glace, ils naviguent dans une zone ouverte peu encombrée par les glaces. Ils viennent de découvrir la mer de Ross !
Le 11 janvier, une chaine de montagne leur apparait, qu’ils nomment Admiralty Range. Le lendemain, ils débarquent sur l’ile de la Possession et baptisent la région alentour Terre Victoria en hommage à la reine. Ils découvriront également le cap Adare qui marque l’entrée nord-est de la mer de Ross, ainsi que l’île Franklin, qu’ils nommeront en hommage au gouverneur de Tasmanie de l’époque et contributeur de l’expédition, John Franklin, dont la propre expédition disparaitra en Arctique en 1845.

La surface de la mer de Ross est d’environ 960 000 km², dont la moitié est couverte par l’immense glacier flottant (ou ice shelf en anglais) de Ross. Sa profondeur est comprise entre 300 et 900 mètres, mais celle-ci chute rapidement vers le nord, avec des profondeurs de plus de 4 000 mètres.

Le 28 octobre 2016, la mer de Ross est devenue la plus grande réserve marine au monde, avec une zone de 1,12 millions de km² totalement protégée des prises liées notamment à la pêche. Pour les autres zones, la pêche est autorisée mais les prises réduites au tiers de ce qu’elles étaient initialement et accompagnées d’études scientifiques.

Si la banquise le permet, un voyage en mer de Ross vous mène généralement jusqu’à l’ile du même nom dominée par le Mont Erebus, à la découverte des cabanes des expéditions menées par Robert Falcon Scott et Ernest Shackleton au début du XXème siècle; ou encore à la rencontre de l’immense ice shelf de Ross et du mont Erebus.
C’est également là que se trouvent les plus grandes colonies de manchots Adélie et empereurs. Les plus chanceux des visiteurs y rencontreront peut-être le discret phoque de Ross. Quoi qu’il en soit, c’est un long voyage dont on ne revient pas tout-à-fait indemne…

L’île Macquarie sans rats ni lapins

Comme la plupart des îles subantarctiques, l’île Macquarie a subi une dégradation importante de son écosystème en raison de l’introduction d’espèces animales non indigènes, aux 19ème et 20ème siècle.
Chevaux, vaches, chèvres, moutons, cochons, chats, oies et poules furent ainsi introduits volontairement, principalement pour des raisons alimentaires. Dans les années 1870, des lapins furent également déposés sur l’île afin de servir de nourriture aux chasseurs de phoques et d’otaries. Leur effectif a rapidement augmenté, atteignant 150 000 dans les années 1970. Les rats et les souris furent eux introduits sans doute par inadvertance, depuis les cales des navires.
La végétation fut la première à subir les conséquence de la présence de ces animaux. Par effet domino, la baisse des effectifs de nombreux oiseaux a également été enregistrée, en raison de la perte de leur habitat, ces derniers nichant dans des terriers sous la végétation. Soulignons également les problèmes d’érosion liés à la diminution du couvert végétal.
En 2007, seuls rats, lapins et souris subsistaient sur l’île. Devant les dégâts occasionnés sur la végétation et les populations d’oiseaux, les gouvernements de Tasmanie et d’Australie donnèrent leur accord pour le lancement et le financement de l’opération d’élimination des rongeurs.
La première phase de l’opération débutée au cours de l’automne 2010 et terminée en 2011, visait à épandre par hélicoptère 300 tonnes de granulés empoisonnés sur 12 800 hectares. La seconde phase qui a débuté en 2012, se terminera en mars 2014. Celle-ci se déroule sans hélicoptère, mais par le biais d’une équipe de 15 chasseurs/dresseurs, aidés de 12 chiens spécialement entraînés à rechercher les lapins, tout en ignorant le reste de la faune locale (manchots, éléphants de mer…)
Depuis novembre 2012, aucune trace de lapins, rats ou souris n’a été repérée à Macquarie. Dans 2 mois, les chiens et leurs maitres quitteront l’île, et les cabanes provisoires seront démantelées. Il y a de fortes chances que d’ici quelques mois, les responsables de projet déclarent l’île australienne sans rats ni lapins.

Le projet en quelques chiffres :
Personnes mobilisées en permanence : 44
Hélicoptères : 4
Navire : 1
Chiens : 12
Cout de dressage d’un chien : 5 000 €
Cabanes provisoires : 5
Budget : 17 millions d’euros

Rappelons que d’autres programmes de ce genre ont eu lieu par le passé dans d’autres îles subantarctiques : Enderby/Auckland (1993), Saint-Paul (1997), Campbell (2001). Tous ont été couronnés de succès, avec pour exemple le retour de la sarcelle de Campbell.
Actuellement, un programme similaire de retrait des rats et souris est en cours en Géorgie du Sud.
Chats, rats, souris, lapins, chèvres, vaches, mouflons et autres espèces introduites sur ces îles, payent malheureusement les erreurs passées de l’homme, mais il en va de la « survie » de ces îles, uniques lieux de reproduction de millions d’animaux.

Mise à jour du 11/04/2014 : selon la chaine de télévision australienne ABC, Macquarie a été officiellement déclarée sans lapins, rats et souris le 8 avril dernier !

Les îles Antipodes

C’est à 735 km au sud-est de la Nouvelle-Zélande, qu’il faut chercher les îles Antipodes sur une carte. La superficie totale de cet archipel est de l’ordre de 63 km², dont 60 km² pour l’île principale.
Géologiquement l’archipel est jeune, émergé de l’océan suite à une importante activité volcanique il y a 1 à 2 millions d’années. Les îles Antipodes sont donc entièrement volcaniques formées de dépôts de cendres et de lave. D’impressionnantes falaises de plusieurs centaines de mètres de hauteur cernent l’ile principale, presque dans sa totalité.

L’archipel fut découvert le 26 mars 1800 par Henry Waterhouse commandant le navire britannique Reliance. Trois ans plus tard, son beau-frère, George Bass reçu l’autorisation d’exploiter sa licence qui lui donnait le monopole de la pêche dans la région. Il quitta l’Australie la même année, mais ne revint jamais de ce voyage… Entre 1805 et 1807, 80 personnes vécurent sur l’île principale dans le but d’exploiter la fourrure des otaries. Celles-ci furent rapidement décimées, tant et si bien qu’en 1807 la présence de navires de chasse dans la zone ne fut qu’exceptionnelle. L’histoire de ces îles est également tristement célèbre en raison de 3 naufrages dont en 1893 le Spirit of the Dawn, dont les 11 survivants sur 18 survécurent 3 mois sur l’île avant d’être récupérés. A noter également le naufrage du President Felix Faure en 1908 et en 1999 celui du Totorore qui coûta la vie à 2 personnes.

La végétation de l’île est largement dominée par la présence de Poa litorosa qui peut atteindre 2 m de hauteur par endroit. 150 autres espèces de plantes ont été répertoriées à ce jour, dont 4 endémiques.

Les îles Antipodes ont la particularité de ne pas avoir subit l’introduction massive d’animaux non indigènes. Les oiseaux s’y reproduisent donc en toute quiétude. Parmi les oiseaux marins, citons surtout l’albatros des Antipodes, dont le dernier recensement des les années 1990 estimait la population à 9 000 couples. L’albatros fuligineux à dos clair est également présent avec une population estimée à 250 couples, ainsi qu’en effectifs plus restreints, l’albatros à sourcils noirs et l’albatros à cape blanche. Toujours parmi les oiseaux de mer, citons les dizaines de milliers de couples de pétrels gris, ainsi que les pétrels de Hall, à menton blanc, soyeux et de Lesson. Les îles Antipodes abritent également les deux tiers de la population mondiale de gorfou huppé Eudyptes sclateri, le reste des effectifs se trouvant aux îles Bounty.

Pour les oiseaux plus « terrestres » citons pour les endémiques, la bécassine et la perruche des Antipodes, ainsi que la perruche de Reischek.
Des observations récentes, démontrent que l’éléphant de mer colonise peu à peu les cotes de l’archipel et que l’otarie à fourrure de Nouvelle-Zélande effectue lentement son retour, après avoir frôlée l’extinction dans les années 1800.
Parmi les invertébrés, 150 espèces d’insectes (dont 20 endémiques), ainsi que 20 espèces d’arachnides peuplent l’archipel.

Malgré un fort vent et une houle prononcée, nous avons pu aujourd’hui parcourir la cote de l’île principale sous un beau soleil. D’impressionnantes falaises, avec par endroit de gigantesques grottes défilaient sous nos yeux ! Nous avons pu également observer les deux perruches endémiques de l’île, le gorfou huppé, ainsi que des otaries de Nouvelle-Zélande. En mer au large, le géant des lieux, l’albatros des Antipodes se laissait observer glissant entre les vagues…

Mise à jour du 2 janvier 2017 : au cours de l’hiver 2016, une équipe de 13 personnes est restée 75 jours sur l’île principale afin de mettre en place le projet. A suivre…

Mise à jour du 16 mars 2014 : le gouvernement néo-zélandais vient d’annoncer la mise en place en 2015 de la dératisation des îles Antipodes.