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Improbables îles Balleny

Cerise sur le gâteau à l’issue de ce dernier voyage en mer de Ross, nous avons pu visiter les îles Balleny. Cette escale plus qu’improbable – cerise sur le gâteau du voyage – fut décidée après une analyse précise des cartes des glaces et des prévisions météorologiques. Ces îles sont en effet bien souvent inaccessibles en raison des glaces dérivantes, qui les cernent presque toute l’année. C’est d’ailleurs pour cette raison, qu’elles sont parmi les moins visitées et les plus méconnues des îles autour du continent Antarctique.

La découverte des Balleny

A plus de 250 kilomètres au Nord de l’Antarctique et au Nord-Ouest de l’entrée de la mer de Ross, les îles Balleny ont été découvertes au cours d’une expédition envoyée par les frères Enderby. La société Enderby Brothers basée à Londres, avait pour mission principale le transport maritime ainsi que l’exploitation des baleines et des phoques. C’est dans le cadre de la recherche de nouveaux territoires de chasse aux phoques et aux baleines, que les navires Eliza Scott et Sabrina quittèrent Londres le 16 juillet 1838. A la tête de l’expédition et également commandant du Eliza Scott, le britannique John Balleny, assisté par Thomas Freeman capitaine du Sabrina. Après différents arrêts notamment à l’île Amsterdam et en Nouvelle-Zélande, l’expédition mis cap au Sud et passa par l’île Campbell avant d’être stoppée par les glaces. En raison des ces dernières et du brouillard, le commandant Balleny décida alors de mettre le cap au Nord-Ouest. C’est à cette occasion que le 9 février 1839 à la mi-journée, une terre fut en vue. Deux jours plus tard, lorsque le brouillard se leva, le commandant Freeman mis pieds à terre seulement quelques secondes, réalisant ainsi le premier débarquement de l’histoire au sud du cercle polaire antarctique.
L’archipel est formé de trois îles principales et de nombreux petits ilots. Plusieurs îles portent le nom d’un actionnaire ayant participé au financement de l’expédition. Ainsi les trois îles principales furent nommées Young (George), Buckle (John), Sturge (Thomas). L’archipel fut de nouveau signalé à plusieurs reprises entre 1841 et 1904 par d’autres expéditions telles celle de James Clark Ross, Henrik Bull, Carsten Borchgrevink ou encore Robert Falcon Scott. Le premier relevé des îles ne fut réalisé qu’en 1938 et les premières images aériennes en 1948. La même année, le second débarquement fut effectué le 29 février par une expédition australienne. Début mars 1949, les membres d’une expédition française venue initialement installer la première base scientifique en Terre Adélie y débarqua et compléta la cartographie de certaines îles.

Une visite exceptionnelle

Ce qui frappe en premier à l’approche de ces îles, c’est le relief : de hautes falaises cernent les côtes surmontées de glaciers ou de parois vertigineuses de neige et de glace. Les glaces dérivantes, le brouillard, le fort vent, les sommets souvent dans les nuages, les zones non cartographiées ou sondés et la roche noire d’origine volcanique rajoute un peu plus l’austérité de cet archipel. La vie y est cependant présente: le manchot Adélie y niche, ainsi que le manchot à jugulaire dont c’est la seule colonie dans le sud du Pacifique. Se reproduisent également sur l’archipel, le labbe de McCormick, le damier du cap, le fulmar antarctique, l’océanite de Wilson ; mais aussi le pétrel des neiges, dont une sous-espèce plus rare à observer ailleurs, domine ici.
Cette visite aux îles Balleny, rendue possible par une belle fenêtre météo et des glaces ne cernant pas trop les îles ce jour-là, restera un très beau souvenir et un immense privilège, quand on sait qu’à peine une centaine de personnes ont eu la chance de voir un jour ces iles.

Bay of Whales par 78°43.971’S

Mardi 16 février 2016, nous atteignions la Bay of Whales (baie des baleines) en mer de Ross. L’expédition antarctique américaine dirigée par Richard Byrd, démontra en 1934 que cette échancrure dans l’ice-shelf de Ross, se trouve à la jonction de deux flux glaciaires différents, dont les mouvements sont influencés par la présence au Sud de l’île Roosevelt. Cette sorte d’entaille naturelle dans la partie terminale de l’ice-shelf de Ross, fut nommée Bay of Whales le 24 janvier 1908 par Sir Ernest Shackleton, en référence aux nombreuses baleines aperçues ce jour-là.
Le rapport de l’expédition antarctique britannique de James Clark Ross publié en 1847, laisse à penser qu’il fut le premier à approcher la baie des Baleines les 22 et 23 février 1842 et même à y naviguer. Plusieurs éléments du rapport concordent en effet avec cette hypothèse: la position géographique des navires Terror et Erebus, la description de la forme de la baie, la possible présence d’une montagne couverte de glace dans le Sud, ainsi que la carte de l’expédition.
Le 17 février 1900, le navire Southern Cross confirma l’existence de cette baie. A son bord se trouvaient les membres de l’expédition qui hivernèrent au cap Adare sous la direction de Carsten Borchgrevink. Les hommes purent même débarquer sur la plateforme flottante, grâce à une pente douce terminant la falaise de glace.

Ce port naturel fut utilisé à de nombreuses autres reprises dans l’histoire, par des expéditions polaires dont voici une liste (non exhaustive) de quelques dates ou évènements marquants :
– 3 février 1902 : le Discovery de l’expédition dirigée par Robert Falcon Scott s’ancre à la glace
– janvier 1908 : Shackleton et l’expédition Nimrod sont dans la baie
– 14 janvier 1911 : le Fram s’amarre à la glace dans la baie des Baleines. Roal Amundsen et ses hommes déchargent le navire et installent leur camp de base « Framheim » sur la glace. Ils s’y élanceront le 19 octobre 1911 pour leur raid final vers le pôle Sud
– 4 février 1911 : le Terra Nova de l’expédition de Scott se trouve aussi dans la Bay of Whales, courte entrevue entre les expéditions norvégiennes et britanniques
– janvier 1912 : le Kainan Maru de l’expédition japonaise dirigée par Nobu Shirase s’amarre à la glace et rencontre le Fram d’Amundsen
– entre 1928 et 1941, la baie fut utilisée comme port naturel par Rychard Byrd pour l’installation successives des bases Little America I, II et III

Depuis le début du vingtième siècle, la configuration de la baie des Baleines a évidemment bien évolué en raison des ruptures régulières de l’ice-shelf de Ross. En octobre 1987 par exemple, l’iceberg tabulaire B-9 emporta avec lui une partie de la région.

Ce 16 février, nous avons eu la chance de naviguer à notre tour dans la Bay of Whales sur les traces de ces expéditions polaires. Pourtant, aucune trace de la cabane d’Amundsen, installée sur l’ice-shelf à la latitude de 78° 38’ Sud, ni même des bases de Little America voisines… Et pour cause ! A leur emplacement plus de glace, mais de l’eau, sur laquelle nous naviguions. Nous avons ainsi pu atteindre avec notre navire la latitude 78°43.971′ Sud (soit plus de 10 km au sud de Framheim !). Cette latitude représente le point actuel le plus austral de notre planète, où il est possible de naviguer. Au-delà vers le Sud s’étend l’ice-shelf de Ross, plus loin les montagnes de la Reine Maud, enfin à un peu plus de 1200 kilomètres à vol d’oiseau, le pôle Sud géographique…
Si ce record de navigation vers le Sud n’est pas d’une grande importance, il montre en revanche le retrait de l’ice-shelf depuis sa découverte en 1842.

Extraordinaire île Franklin

C’est à 2h45 sous une lumière féérique, que nous avons posé le pied ce 27 janvier sur l’île Franklin (Franklin Island). Cette île de 8 km de long pour 3 de large, est située en mer de Ross, à environ 120 km au nord de l’île du même nom. Recouverte à plus de 90% par une calotte glaciaire, ses côtes sont cernées de vertigineuses falaises de roche et de glace. Seule sa partie sud-ouest est accessible.

L’île Franklin a été découverte et nommée ainsi par l’expédition britannique dirigée par James Clark Ross, en hommage au gouverneur de l’époque de la Terre Van Diemen (plus tard appelée Tasmanie), Sir John Franklin.

Ce matin, la plage noire de cendres volcaniques est complètement obstruée par la banquette (limite entre la neige et la banquise), parfois haute de 3 m et de laquelle des manchots Adélie se jettent pour rejoindre leur site de nourrissage en mer. Une fois la banquette franchit, c’est une vaste zone plate qui s’ouvre sous nos yeux, que des dizaines de milliers de manchots Adélie recolonisent chaque été afin de se reproduire. A cette heure là, la lumière est rasante et les contre jours superbes. Au loin, les mont Erebus et Terror apparaissent timidement dernière l’horizon. De retour à bord de cette matinée fabuleuse, nous nous rendons compte que nous avons débarqué sur Franklin Island 174 ans jour pour jour, après la découverte de celle-ci par l’expédition de James Clark Ross à bord de l’Erebus et du Terror

L’épave de l’Erebus retrouvée en Arctique

Le 9 septembre dernier, les autorités canadiennes annonçaient la découverte de l’épave de l’un des deux navires de la Royal Navy, l’Erebus et le Terror, disparus en 1845 lors d’une énième tentative de recherche du passage du Nord-Ouest. Il y a quelques jours, ces mêmes autorités précisaient que l’épave retrouvée était celle de l’Erebus.
Sorti d’un chantier naval du sud du Pays de Galles en 1826, l’Erebus fut baptisé en référence au monde souterrain appelé Hades dans la mythologie grecque. Ce monde était divisé en deux régions dont l’érèbe, où passaient les morts juste après leur décès.
Le navire (de type « bombarde ») à fond plat, était spécialement destiné à porter des mortiers et à lancer des bombes sur de courtes distances. C’était un trois-mâts mesurant 32m de long et 8,8m de large. Après avoir servi deux années en mer Méditerranée, l’Erebus fût adapté à la navigation polaire. La première expédition à laquelle il participa, avec à ses cotés le Terror, avait pour but d’atteindre le pôle sud magnétique. Celle-ci, dirigée par James Clark Ross, partit de Londres en octobre 1839 et se rendit en Tasmanie après avoir fait escale aux îles Kerguelen et Crozet. Depuis la Tasmanie, les deux navires mirent le cap vers l’Antarctique et s’arrêtèrent en route aux îles Auckland et Campbell. Le 1er janvier 1841, le cercle polaire antarctique fut franchi, et quatre jours plus tard l’expédition entra dans la mer de Ross. A cette occasion, le volcan Erebus fut nommé en hommage au navire commandé par James Clark Ross. Devant l’impossibilité de franchir la grande barrière de glace de Ross, les deux bâtiments mirent le cap sur la Tasmanie. Ils revinrent l’été suivant, mais il fallait se rendre à l’évidence, le pôle sud magnétique se trouvait bien plus au sud que les navires ne purent aller. James Clark Ross fit donc route vers le cap Horn, puis les îles Malouines où l’expédition passa cinq mois. En décembre 1842, l’Erebus et le Terror mirent le cap vers la mer de Weddell, afin de poursuivre les travaux de James Weddell. La banquise leur barrant la route, les navires partirent alors vers l’île Bouvet sans la trouver, firent escale à Cape Town puis aux îles Saint-Hélène et Ascension, avant de rentrer en Angleterre en septembre 1843, quatre années après le départ.

Deux ans plus tard, l’Amirauté britannique décida d’organiser une nouvelle expédition, afin de chercher un passage entre l’Asie et l’Amérique. James Clark Ross ayant promis à son épouse de ne plus partir, c’est à John Franklin que revint le commandement de cette expédition. L’Erebus et le Terror furent alors cette fois envoyés dans l’Arctique. Après leur départ de Londres le 19 mai 1845, une escale au Groenland et un hivernage à l’île Beechey, les deux navires et les 134 hommes de l’expédition disparurent aux abords de l’île du Roi Guillaume.

Sir James Clark Ross

Sir James Clark Ross

Sir John Franklin

Sir John Franklin

Depuis 2008, le gouvernement canadien a mené six expéditions pour tenter de retrouver les deux navires de l’expédition Franklin, avant de confirmer la découverte de l’un d’entre eux en septembre dernier. Le Premier ministre canadien Stephen Harper annonçait alors « Bien que nous ne sachions pas encore s’il s’agit du navire royal Erebus ou du Terror, nous possédons assez d’informations pour confirmer l’authenticité du navire. Nous avons confirmé sa découverte le dimanche 7 septembre 2014 à l’aide d’un véhicule sous-marin autonome. »
C’est le 1er octobre, que le Premier ministre déclara au Parlement « Je suis ravi d’annoncer aujourd’hui que le navire de l’expédition Franklin retrouvé par l’expédition menée dans le détroit de Victoria au mois de septembre a été identifié comme étant l’Erebus. »
L’épave, particulièrement bien conservée après avoir passée plus d’un siècle et demi dans ces eaux froides de l’Arctique, gisait par 11m de fond au nord de l’île O’reilly. Avec cette importante partie du puzzle retrouvée, il devrait être possible de comprendre un peu mieux la disparition tragique de cette expédition et des deux navires. Le Terror reste lui à ce jour, toujours introuvable…

 

Le gigantesque ice shelf de Ross

Découvert par Sir James Clark Ross

Début février 1841 alors qu’ils naviguent en mer de Ross, une infinie ligne blanche apparait à l’horizon aux hommes de l’expédition britannique dirigée par James Clark Ross. Celui-ci la décrivit comme « s’étendant de son point le plus extrême à l’Est aussi loin que l’œil peut la voir. Elle présente l’extraordinaire apparence de s’élever en hauteur au fur et à mesure que nous nous en approchons, révélant une falaise de glace parfaitement perpendiculaire, s’élevant de 45 à 60 mètres de hauteur au-dessus du niveau de la mer. Elle est de plus parfaitement plate en son sommet, ne présentant aucune fissure ou promontoire, même sur sa partie verticale faisant face à la mer ».
Cet immense mur de glace qui barrait la route de James Clark Ross dans sa quête du pôle sud magnétique, n’était autre que la plus grande plateforme de glace flottante au monde. Elle fut alors nommée barrière Victoria en hommage à la reine d’Angleterre. Ce n’est que plus tard qu’elle fut rebaptisée barrière de Ross ou ice shelf de Ross.

C’est du front de cet immense glacier flottant sur la mer, que d’énormes icebergs tabulaires se détachent chaque année. En mars 2000, le plus grand iceberg jamais observé (nommé B-15) se détacha de l’ice shelf. Il mesurait 295 kilomètres de long et 37 kilomètres de large, pour une superficie de 11 000 km² (25% de plus que la Corse).

L’ice shelf en chiffres

– forme triangulaire de 472 960 km² (un peu moins que la taille de la France)
– épaisseur de glace : de 200 à 700 mètres
– hauteur au-dessus du niveau de la mer : entre 10 et 60 mètres
– front du glacier : 800 kilomètres de long, 35 mètres au-dessus du niveau de la mer, 165 mètres au-dessous

De quoi nous rappeler, devant une telle immensité glacée, que nous sommes vraiment petits…

Le mont Erebus, un vieux rêve

En continuant notre périple en mer de Ross, nous avons pu contempler de nos propres yeux, le seul volcan actif en Antarctique : le mont Erebus.

La découverte de James Clark Ross

Fin janvier 1841, alors que l’expédition britannique dirigée par James Clark Ross explore la mer du même nom et vient de quitter l’île Franklin, un gigantesque dôme blanc est repéré. Ce fantastique paysage qui apparut aux marins de l’Erebus et du Terror est décrit le 27 janvier 1841, par le chirurgien de l’Erebus, Robert McCormick : « toute la côte était parsemée d’époustouflants et splendides sommets couverts de neige, qui lorsque le soleil approchait l’horizon, reflétaient les plus brillantes et écarlates teintes jaunes d’or. Nous vîmes également un sombre nuage de fumée s’élevant du volcan, en une parfaite colonne verticale, d’un coté noire, de l’autre reflétant les couleurs du soleil. Ce fut un spectacle surpassant tout ce qu’il est possible d’imaginer… Nous ressentions un sentiment de crainte et d’impuissance, et en même temps, une incroyable émotion de pouvoir contempler le travail des mains du Créateur. »

Selon les dires de Ross, ce volcan culminant à 3794 m d’altitude, semblait alors très actif « émettant des flammes et de la fumée en grande profusion ». Il le baptisa mont Erebus en hommage à son navire. Un second volcan (3 230m), situé à quelques kilomètres de ce dernier, fut nommé Terror du nom du second navire.

A l’époque, les membres de l’expédition pensaient que l’Erebus était situé sur le continent Antarctique. En réalité, ce cône recouvert de glace est situé sur une île, attenante à la grande plateforme glacière de Ross et baptisée soixante ans plus tard île Ross, par Robert Falcon Scott dirigeant l’expédition britannique Discovery.

Erebus est la forme anglaise pour Erèbe, entité mythologique que les Grecs nommaient Erebos : les ténèbres qui, avec la Nuit, constituaient le Chaos originel.

Premières ascensions

La première ascension du mont Erebus fut effectuée en 1908, par des membres de l’expédition britannique Nimrod, dirigée par Ernest Shackleton. Le 5 mars, une équipe de six hommes menée par le géologue Edgeworth David et comprenant un certain Douglas Mawson, quitta la cabane du cap Royds qui faisait office de camp de base. Seuls cinq des six hommes arrivèrent au sommet du cratère, l’un d’entre eux ayant dû rester en arrière en raison d’une insensibilité croissante de ses doigts de pied. L’ascension dura quatre jours, auxquels il faut rajouter une journée complète sous la tente en raison du mauvais temps. Il ne leur fallu en revanche qu’une seule journée pour revenir au camp de base au cap Royds.

« Vers 10 heures du matin, le 10 mars, la caravane atteignit le sommet du cratère. Pour la première fois l’Erebus, peut-être la plus remarquable montagne du monde, était vaincue. » Ernest Shackleton

La seconde ascension de l’Erebus fut réalisée le 12 décembre 1912, par des membres de l’expédition Terra Nova dirigée par Robert Falcon Scott, partis du cap Evans.

La tragédie de 1979

L’Erebus est devenu (tristement) célèbre dans le monde entier en 1979, lors du terrible crash du DC-10 de Air New Zealand le 28 novembre, contre les pentes du volcan. 257 personnes perdirent la vie dans ce qui fût à l’époque la quatrième plus importante catastrophe aérienne au monde. Lors de notre voyage, certaines personnes d’origine néo-zélandaise nous accompagnant, évoquaient toujours la tragédie, se souvenant notamment des images à la télévision…

Pour nous, ce furent des instants magiques, lors de ces quelques jours en mer de Ross, que de partager avec ces personnes et d’autres, la vue de ce géant recouvert de son costume de glace et de neige !

Le saviez-vous ?

  • La lave de l’Erebus ne se retrouve nulle part ailleurs, sauf au mont Kilimanjaro
  • Ce volcan a la particularité de ne pas s’endormir entre deux éruptions, mais de rester en activité continuelle ou presque
  • Au contraire de la grande majorité des volcans de la planète, l’Erebus ne se trouve pas entre deux plaques tectoniques
  • Le mont Erebus est le sixième plus haut sommet d’Antarctique

⇒ Le site internet de l’observatoire du mont Erebus